Petit Fils Raymond Poulidor – La communauté cycliste était en deuil le 13 novembre 2019, lorsque la légende du cyclisme français Raymond Poulidor, 83 ans, est décédé quelques jours après avoir été hospitalisé. L’ancien cycliste a laissé une marque indélébile sur le Tour de France et a conquis le cœur des Français alors qu’il n’a jamais remporté une seule course.
Le patronyme de Raymond Poulidor, “L’Éternel Second”, fait référence à sa réputation d'”homme des batailles et des défaites perdues” par le grand public.
Même si Raymond Poulidor n’a jamais battu Jacques Anquetil ou Eddy Merckx sur les routes du Tour de France, il a quand même réussi à semer la peur dans le cœur de toute une nation. Étant donné que Raymond Poulidor, malgré quelques victoires d’étapes, n’a jamais pu s’imposer en tête du classement général et revendiquer le maillot jaune, Poupou est le grand vainqueur. Le 27 juin, son neveu Mathieu Van der Poel l’a fait.
Naturellement, les pensées de chacun étaient dirigées vers le ciel quand est venu le temps de descendre du vélo et de partager l’histoire de leur victoire. Le cycliste a déclaré à L’Equipe : “Bien sûr, j’ai pensé à mon grand-père ; il aurait été fier ; c’est vraiment dommage qu’il ne soit pas là.” Mathieu Van der Poel a utilisé le hashtag “Merci Poupou” sur Twitter pour honorer son grand-père et partager la nouvelle de sa victoire.
Mathieu Van der Poel, du haut de ses 26 ans, n’est pas un parfait inconnu des passionnés de cyclisme. Lorsqu’il s’agit de performances sur route comme cette deuxième étape, le jeune homme peut s’enorgueillir d’être quatre fois de suite champion du monde de cyclo-cross.
Mathieu Van der Poel est une grande célébrité dans ses Pays-Bas natals. En plus de tout cela, il a récemment été nommé “Sportif de l’année 2019” dans son pays. Le nom de Mathieu Van der Poel est désormais un peu plus connu en France après avoir franchi la ligne d’arrivée en premier le 27 juin. Et ramener le fantôme d’un grand homme avec beaucoup d’émotion.
Jusqu’à présent, il était le seul de sa famille à porter un maillot jaune. Et l’année était 1984. Adrie van der Poel, père de Mathieu et grand-père de Raymond Poulidor, nous raconte pourquoi son père adorait son fils. Aujourd’hui, Mathieu porte le maillot jaune qui a échappé à son grand-père tout au long de la Grande Boucle.
Le gamin de Raymond Poulidor est un gilet jaune. Le père du garçon néerlandais se souvenait que son fils portait la tunique inestimable un jour particulier en 1984, mais il ne pouvait se résoudre à imaginer pourquoi son fils la porterait. Présent sur la ligne d’arrivée avec sa femme Corinne, la fille de « Poupou », Adrie van der Poel nous raconte la relation particulière que Mathieu entretenait avec son grand-père.
Mathieu van der Poel, jeune Néerlandais et grand espoir pour le monde du cyclisme, a remporté l’étape lors de sa deuxième journée sur le Tour et accompli quelque chose que son grand-père n’a jamais fait de toute sa carrière : il a brodé le maillot jaune.
Mathieu van der Poel, un coureur néerlandais, a remporté la deuxième étape du Tour de France dimanche à Mûr-de-Bretagne, devançant les favoris Slovaques Tadej Pogacar et Primoz Roglic de six secondes dans une photo-finish. Succédant au Français Julian Alaphilippe, van der Poel revêt le brassard de capitaine.
Mathieu van der Poel, 26 ans, est le fils de l’ancien cycliste Adrie van der Poel (qui a remporté plusieurs grandes classiques et le titre mondial de cyclocross) et le petit-fils du légendaire cycliste Raymond Poulidor.
Petit Fils Raymond Poulidor: Mathieu van der Poel, David van der Poel
Alors que son grand-père avait échoué en 14 tentatives pour terminer le Tour de France, il l’a fait en seulement deux jours. “Poupou” n’a jamais passé une seule journée sous le maillot jaune sur le Tour de France, terminant à trois reprises à la deuxième place et à deux reprises à la troisième place.
Même après sa mort en novembre 2019, il a librement raconté comment cette anomalie avait contribué à sa légende, restée intacte au fil des ans. Dans ses dernières années, le Limousin a vu ses petits-fils, David et surtout Mathieu, que sa fille Corinne a eu avec Adrie van der Poel, développer leur carrière avec beaucoup d’intérêt.
Même s’il est né aux Pays-Bas, Mathieu van der Poel était proche de son « Papy », à qui il rendit d’emblée hommage. Il sanglota, le visage enfoui dans ses mains, et expliqua : “J’ai pensé à mon grand-père quand j’ai franchi la ligne.”
Le Néerlandais de l’équipe Alpecin-Fenix a attaqué deux fois pour retirer le maillot emblématique du Tour de France. La première fois pour régler les 8 secondes de bonification au sommet de la montée Mûr-de-Bretagne (Côtes d’Armor) sur la côte de Ménéhiez. Deuxième tentative pour terminer l’étape avec succès.
Quatre fois champion du monde de cyclo-cross, “VDP” (que l’on pourrait appeler “Pou-Poel” sur les routes françaises) brille de mille feux dans les épreuves cyclistes les plus diverses. Il est tout aussi performant sur route, remportant des classiques, qu’en cross-country VTT, épreuve dans laquelle il disputera l’or cet été aux JO de Tokyo.
Après les grosses chutes de la première journée, les échappés du jour (Pérez, Theuns, Clarke, Koch, Schelling et Cabot) se sont élancés dans la première demi-heure de course.
Le soleil et le vent ont donné lieu à des 70 derniers kilomètres passionnants, mais le peloton est revenu avant la première ascension de Mûr-de-Bretagne au début des 20 derniers. Les leaders, le Belge Edward Theuns et le Français Jérémy Cabot, ont continué à pousser.
Actuellement, van der Poel a 8 secondes d’avance sur l’ancien détenteur du maillot jaune, Julian Alaphilippe de l’étape 5. Pogacar, troisième, a devancé Roglic, quatrième, de 13 secondes. Le Bernois Marc Hirschi, au lendemain de sa chute dévastatrice, serrait les dents et espérait des temps meilleurs à venir.